Internet a changé notre manière de consommer et les règles économiques établies. L'industrie du numérique a du mal à trouver une réponse aux besoins exprimés par le téléchargement illégal. En partant de cette évolution économique, nous allons décrire ces besoins, et montrer la pertinence de notre solution AWAWAT.
Nous vous proposons le plan suivant
- 1. De la rareté vers l'abondance Commençons par regarder ce qu'Internet a changé dans notre processus d'achat en général. Ces nouvelles règles peuvent-elle s'adapter au numérique?
- 2. Quel avenir pour les offres numériques? L'industrie du numérique, dont les œuvres sont facilement copiables et reproductibles, semble techniquement cloisonner sur cette économie de la rareté. Seule l'offre (s'il en est une) du téléchargement illégal épouse les règles de l'abondance. Plutôt que de crier aux loups, intéressons nous aux besoins exprimés par cette offre. Le modèle économique doit être reconsidéré en fonction de ces éléments. Nous nous focaliserons essentiellement sur le marché du la vidéo à la demande (VOD).
- 3. Notre solution : AWAWAT ouvre un chemin entre rareté et abondance. Nous venons de montrer comment Internet à modifier les règles économiques et de qualifier les propriétés qu'une offre légale doit mettre en place pour répondre aux besoins exprimés par le téléchargement pirate. L'offre AWAWAT est compatible avec cette économie de l'abondance et répond aux besoins exprimés.
- 4. Conclusion
1. De la rareté vers l'abondance.
1.1. C'est l'offre qui fait la demande
Cette règle économique met en avant le principe d'une économie basée sur la rareté. L'offre est construite pour canaliser le plus de demandes possibles vers celle-ci, les demandes s'expriment par rapport à une offre. La rareté permet aux offreurs de cloisonner, de canaliser, de cantonner les demandes. Ce modèle est la base de notre économie et a été appliqué dans tous les secteurs.
Une « bonne offre » est celle qui rend dépendant le demandeur, le but ultime!
1.2. Internet change les règles
Internet et les nouvelles technologies sont venus perturber cette économie basée sur la rareté. Le demandeur a un accès illimité à l'information, il se créé ses propres canaux d'information, ses propres réseaux. L'information ne peut plus être canalisée, les flux d'accès à l'information sont divers. Ce sont les demandeurs qui activent les réseaux, trouvent les offres, les plébiscitent, voire les adaptent à leurs besoins. Ils deviennent acteurs et interviennent dans la définition de l'offre et sur les canaux de distribution.
Internet a fait disparaître les cloisonnements. Il n'y a plus un unique lien entre offreur et demandeur.
Avec Internet ce n'est plus l'offre qui fait la demande, mais l'offre qui doit s'adapter à la demande!
Sur Internet, les demandes s'expriment, les solutions foisonnent, les voies d'accès sont indéfinissables, il y a abondance.
1.3. Vers une économie basée sur l'abondance
Pour survivre, les offres doivent s'adapter à ces nouveaux canaux de distribution, à ces nouvelles vitrines. Les offres doivent être compatibles avec ces flux, ces canaux informels de distribution, pour espérer toucher le plus large public. Est ce que Youtube ou Dailymotion se seraient imposés si facilement si on était obligé d'aller sur leur site pour regarder toute vidéo? Achète t-on sur Internet sans passer par des moteurs de recherches ou des comparateurs de prix?
Cette abondance d'offres et de canaux de distributions oblige les offreurs à adapter leurs services ou leurs produits à ces nouveaux flux. Les demandeurs vont y sélectionner les offres les plus attractives, les plus adaptées à leurs envies.
Une bonne offre est celle qui est visible et bien positionnée sur ces nouveaux canaux.
2. Quel avenir pour les offres numériques?
L'industrie du numérique, dont les œuvres sont facilement copiables et reproductibles, semble techniquement cloisonner sur cette économie de la rareté. Seule l'offre (s'il en est une) du téléchargement illégal épouse les règles de l'abondance.
Plutôt que de crier aux loups, intéressons nous aux besoins exprimés par cette offre. Le modèle économique doit être reconsidéré en fonction de ces éléments.
Nous nous focaliserons essentiellement sur le marché du la vidéo à la demande (VOD).
2.1 Comment se positionne le secteur des œuvres numériques?
Les offres numériques et de VOD actuelles sont basées sur cette rareté : les droits de diffusion sont concédés à un diffuseur pour un type de flux sur un territoire donné, avec en plus une certaine exclusivité. Les outils de diffusion actuels, permettant de contrôler et de gérer les droits d'auteurs, sont adaptés à ce type d'offres: boitiers spécifiques des FAI, Set Up Box, streaming, cryptage individualisé (DRM)...
Ces offres obligent les demandeurs :
- à s'équiper de matériels spécifiques à chaque offreur ou technologie : Set Up Box (liveBox, FreeBox, Cezzer, …)
- à payer avant de télécharger (DRM)
- à utiliser un système de lecture spécifique...
Ces offres ne sont pas compatibles avec les nouvelles règles imposées par Internet. Cette canalisation des services apporte son lot de contraintes. Les technologies utilisées ne permettent pas aux offreurs de fournir une offre exhaustive. L'offre est individualisée et elle demande des ressources importantes pour la diffuser (bande Passante, cryptage spécifique individualisé, ...).
Cette pauvreté est renforcée par une contrainte territoriale liée aux droits de diffusion.
2.2. Pourquoi télécharge t-on?
Le téléchargement est la concrétisation d'un besoin exprimé par les demandeurs. Il nous semble intéressant de s'arrêter quelques instants et étudier plus précisément ce besoin.
Pour combattre cette fausse offre, il est préférable de proposer une offre légale ayant les mêmes atouts! Ce n'est pas une loi qui va combler un besoin et interdire cette nouvelle manière de consommer.
En d'autres termes, pourquoi les œuvres piratées (le plus souvent de piètre qualité) sont elles aussi prisées? Le prix prohibitif des offres légales n'est pas le seul argument.
Voici, selon moi, quelques éléments de réponses. Je vous présenterai ensuite notre solution, répondant point par point à ces arguments.
L'intérêt du téléchargement :
- Un large choix : les plate-formes de téléchargement proposent un large choix d'œuvres et permettent aux demandeurs de trouver « chaussures à son pied ». Sur ces plate-formes il est facile de trouver une oeuvre correspondant à ses choix : série américaine en langue anglaise sous titrée en anglais, par exemple...
- Bon référencement : ces fichiers, bien qu'illégaux, sont faciles à trouver. Certains sites spécialisés listent l'ensemble des films, leurs notations, leurs qualités, ... Le choix est simplifié.
- Un moment de détente accessible : une envie de passer une bonne soirée, à moindre frais. Les programmes TV, à heures fixes, sont loin de satisfaire tout le monde. La vidéo à la demande est un mode de consommation plus adapté à nos modes de vie actuels.
- Utilisation simple : on peut les regarder n'importe où (pas besoin de matériel spécifique). Les platines DVD de salon ou les disques durs multimédias supportent bien ces formats vidéos.
- Provisions : l'intérêt du téléchargement est de se constituer une petite médiathèque et de regarder ces vidéos quand on le souhaite : en vacance, entre amis, …
Cette liste n'est pas exhaustive. Vous pouvez la compléter dans vos commentaires.
2.3. Les défis de l'abondance
Une offre légale doit pouvoir offrir les mêmes intérêts pour espérer contrer ce phénomène.
Elle devra donc:
- présenter un catalogue complet et exhaustif,
- être bien référencée sur différents sites, blogs, sites de comparaison.
- présenter un éventail d'œuvres à différents prix pour satisfaire tous les usages. Certaines œuvres devront pouvoir être financées par la publicité.
- être utilisable facilement sur différents types de lecteurs multimédias.
- permettre le libre téléchargement, le paiement devra se faire au moment de l'utilisation.
Pour être adoptée, l'offre légale doit apporter quelques services complémentaires.
Voici quelques services pouvant faire la différence :
(vous pouvez compléter la liste dans les commentaires)
- Partager : Un film acheté par un demandeur devrait pouvoir être visionné en simultané avec les amis, même si ils sont dans des endroits différents (synchronisation de la lecture). Cela permettrait de partager un moment particulier ensemble.
- Prêter : Une œuvre achetée devrait pouvoir être prêtée facilement, comme pour un support physique.
- Communiquer : une œuvre appréciée doit pouvoir être mise en valeur par tout un chacun. Nous devons pouvoir communiquer dessus, pouvoir la distribuer en l'état, en respectant les droits d'utilisation.
- Évènementiel : L'œuvre doit créer ou accompagner un événement. Une œuvre doit pouvoir être mise en avant tout au long de sa durée de vie. Les droits la gérant doivent pouvoir facilement être adaptés à des évènements ponctuels et tout au long de son cycle de vie.
3. Notre solution : AWAWAT ouvre un chemin entre rareté et abondance.
Nous venons de montrer comment Internet à modifier les règles économiques et de qualifier les propriétés qu'une offre légale doit mettre en place pour répondre aux besoins exprimés par le téléchargement pirate.
L'offre AWAWAT est compatible avec cette économie de l'abondance et répond aux besoins exprimés.
3.1. Rappel : fonctionnement d'AWAWAT.
AWAWAT permet la lecture d'œuvres numériques sur tout lecteur compatible en utilisant le téléphone portable pour gérer le flux multimédia. C'est ce dernier qui autorise la lecture, délivre à la volée sur le lecteur compatible les clés de décryptage et algorithme, et qui procède au paiement. (Pour en savoir plus)
AWAWAT respecte les droits d'utilisation.
3.2. AWAWAT respecte toutes les fonctionnalités pré-citées.
Ces fonctionnalités sont rendues possibles grâce à :
- l'architecture d'AWAWAT :
- Les données ne dépendent pas du système de lecture, les droits d'utilisation sont séparés de ces données : nous pouvons échanger, télécharger, recevoir par voies de presses ces données; les droits d'utilisations ne sont pas copiés, cet usage respecte les droits d'auteurs. Il suffit de disposer d'un lecteur compatible et d'y connecter le téléphone pour profiter de l'œuvre.
- Chaque œuvre est clairement identifiée : cela permet de pouvoir retrouver très facilement cette œuvre sur Internet, de connaître les droits d'utilisation associés (tarifs, type de définition, période d'utilisation, …) et de faciliter son référencement, et sa communication. Ces droits peuvent facilement être adaptés pour des promotions (c'est le téléphone qui gère ces droits, il peut recevoir facilement une mise à jour).
- Les droits sont gérés par notre téléphone portable : cela permet d'avoir toujours avec nous nos droits d'utilisation et ainsi de pouvoir toujours accéder à nos œuvres.
- Des nouveaux services induits :
- la lecture sur tout lecteur compatible même déconnecté d'internet
- le paiement lors de l'utilisation et non du téléchargement : le téléphone gère le flux et assure le paiement des droits avant utilisation.
- le prêt de l'œuvre : une œuvre achetée avec AWAWAT peut être prêtée à un ami. Les droits sont transférés temporairement sur le compte de votre ami. Pendant cette période, vous ne pouvez plus utiliser l'œuvre, à la fin de la période ces droits reviennent comme par magie.
- la synchronisation de lecture : une autre façon de partager ! Vous pouvez organiser une écoute synchroniser avec vos amis, même éloignés, chacun fait découvrir à ses amis ses œuvres achetés et les fait découvrir gratuitement même à distance !
Avec AWAWAT, nous retrouvons l'intérêt du téléchargement tout en respectant les droits d'utilisation.
AWAWAT apporte en plus des fonctionnalités d'interconnexion et de partage, qui modernise nos modes de consommation.
4. Conclusion
L'industrie du numérique doit s'adapter aux nouvelles technologies. Nous proposons une solution innovante, légale, qui regroupe tous les avantages du téléchargement et qui propose des services complémentaires.
Mais notre idée seule ne suffit pas pour être acceptée, pour espérer exister, il faut la faire valoir. Le marché du numérique est très difficile à faire évoluer. La loi Création et Internet est un bon exemple de ce statisme.
Nous manquons de visibilité. Nous devons faire valoir notre projet et trouver des partenaires prêt à développer avec nous ce projet. Nous comptons sur vous pour nous aider à communiquer, à trouver des partenaires, des contacts, … Si vous voulez participer à ce projet, vous êtes les bien-venus!
Nous comptons sur vous pour promouvoir notre projet : dans ce monde de l'abondance, il faut se faire référencer! ;o)
N'hésitez pas à nous contacter ou à laisser un commentaire.
